Archives mensuelles :

janvier 2026

Le service de prêt entre bibliothèques (PEB) en péril

Le service de prêt entre bibliothèques (PEB) en péril 380 259 Fernandez relations publiques

COMMUNIQUÉ
Pour diffusion immédiate

Fin du tarif réduit de Postes Canada

Le service de prêt entre bibliothèques (PEB) en péril

 

Cap-Chat, le 29 janvier 2026 — Le Réseau BIBLIO Québec (RBQ) interpelle le Gouvernement fédéral afin qu’il maintienne le tarif postal réduit pour les livres de bibliothèques. Les prochaines semaines sont névralgiques pour l’avenir des bibliothèques publiques en milieu rural alors que le gouvernement fédéral s’apprête à adopter le projet de loi C-15 qui retire à Postes Canada son mandat d’expédier à tarif réduit les livres de bibliothèques.

« Pour les bibliothèques en milieu rural, l’expédition de livres n’est pas un luxe, c’est une condition essentielle à l’égalité d’accès aux collections. Le retrait de cette protection risque d’accentuer les iniquités territoriales entre les régions et les grands centres », insiste Julie Blais, présidente du Réseau BIBLIO Québec.

Le RBQ et ses réseaux régionaux desservent plus de 750 bibliothèques, majoritairement situées en contexte rural ou éloigné. Selon ses estimations, l’abolition du tarif postal réduit pourrait entraîner près de 2,5M$ annuellement en coûts supplémentaires, une charge financière impossible à absorber sans réduire significativement les services offerts aux citoyennes et citoyens.

Au-delà des impacts financiers, le RBQ rappelle que le prêt entre bibliothèques permet aux communautés rurales d’avoir accès à des collections spécialisées, favorise la littératie et contribue à la vitalité culturelle des régions. Son affaiblissement créerait un recul majeur pour l’équité territoriale au Québec et au Canada.

Le Réseau BIBLIO Québec a officiellement interpellé le ministre Joël Lightbound, afin de demander le retrait de la disposition dans le projet de loi C-15, présentement à l’étude.

« Nous appelons M. Lightbound à poser un geste fort pour protéger les services des bibliothèques de nos villes et de nos villages. C’est le seul moyen de soutenir concrètement l’accès à la lecture, à l’éducation et à la culture pour l’ensemble des communautés, peu importe leur localisation », conclut Julie Blais.

À propos du Réseau BIBLIO Québec

Le Réseau BIBLIO Québec regroupe les 11 réseaux BIBLIO régionaux et soutient plus de 750 bibliothèques publiques, principalement en milieu rural. Il œuvre à améliorer l’accès à la lecture, à l’information et à la culture pour toutes les communautés du Québec.

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Investissements au Mont-Sainte-Anne: Une nouvelle ère s’amorce pour la Côte-de-Beaupré

Investissements au Mont-Sainte-Anne: Une nouvelle ère s’amorce pour la Côte-de-Beaupré 992 438 Fernandez relations publiques
COMMUNIQUÉ
Pour diffusion immédiateInvestissements au Mont-Sainte-Anne
Une nouvelle ère s’amorce pour la Côte-de-Beaupré
Château-Richer, le 20 janvier 2026 — La MRC de La Côte-de-Beaupré accueille avec enthousiasme la concrétisation attendue de l’entente d’investissement de 100 M$ destinée au développement du Mont-Sainte-Anne. Confirmée aujourd’hui par la Station, cette avancée tangible marque une étape déterminante dans la relance et la consolidation de la destination, moteur économique et touristique majeur pour la région.
« Après l’annonce de la reprise des terrains du secteur Est par la Sépaq, cette nouvelle étape marque un moment décisif pour notre territoire. Cela nous permet enfin d’aller de l’avant et d’attirer des investissements importants qui contribueront au développement de la Côte-de-Beaupré. C’est une excellente nouvelle dont nous pouvons être fiers. Nos entreprises et nos travailleurs peuvent enfin voir l’avenir avec optimisme », a déclaré Pierre Lefrançois, préfet de la MRC de La Côte-de-Beaupré.
Depuis plusieurs années, la MRC de La Côte-de-Beaupré s’appuie sur une planification stratégique rigoureuse, notamment basée sur son Plan de développement durable et son Plan d’action pour l’économie et l’emploi, afin d’assurer un développement récréotouristique cohérent au bénéfice de l’ensemble de la région.
«  Nous attendions ces investissements depuis longtemps. Cette entente nous offre enfin un cadre solide pour veiller au bien commun et orienter l’avenir du secteur Est de la montagne. La suite s’annonce franchement stimulante ! », a réagi la mairesse de Saint-Ferréol-les-Neiges, Mélanie Royer-Couture.
Pour le maire de Beaupré, M. Serge Simard, l’entente de 100 M$ permettra de renforcer enfin la volonté ambitieuse des élus et de la communauté à faire rayonner la destination au-delà des frontières. « Le Mont-Sainte-Anne demeure une pierre angulaire de notre développement régional, un atout majeur qui contribue à la vitalité économique, touristique et communautaire de Beaupré et de l’ensemble de la région. Nous sommes persuadés que les prochaines étapes permettront de consolider ce pilier essentiel et de poursuivre, ensemble, la construction d’un avenir prometteur pour nos citoyens », a-t-il précisé.
La MRC réitère sa volonté de poursuivre un travail étroit avec ses partenaires — les municipalités locales, Développement Côte-de-Beaupré, les acteurs économiques et touristiques ainsi que les citoyens — afin de mettre en œuvre les meilleurs mécanismes de financement et d’investissement pour soutenir cette dynamique régionale.
À propos de la MRC de La Côte-de-BeaupréLa Municipalité régionale de comté (MRC) de La Côte-de-Beaupré a été créée en 1981 en vertu de la Loi sur l’aménagement et l’urbanisme. Elle est constituée des neuf municipalités locales et villes suivantes : Boischatel, L’Ange-Gardien, Château-Richer, Sainte-Anne-de-Beaupré, Beaupré, Saint-Ferréol-les-Neiges, Saint-Joachim, Saint-Tite-des-Caps et Saint-Louis-de-Gonzague-du-Cap-Tourmente, auxquelles s’ajoutent les territoires non organisés (TNO) Sault-au-Cochon et Lac-Jacques-Cartier qui couvrent 85 % de la superficie totale du territoire de la MRC. Entre fleuve et montagnes, en passant par les chutes et canyons, le territoire de la MRC de La Côte-de-Beaupré recèle de nombreux attraits naturels, culturels, patrimoniaux et agrotouristiques exceptionnels.
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PRODUCTIONS HORTICOLES DEMERS ENCLENCHE DES PROCÉDURES AFIN DE RESTRUCTURER L’ENTREPRISE

PRODUCTIONS HORTICOLES DEMERS ENCLENCHE DES PROCÉDURES AFIN DE RESTRUCTURER L’ENTREPRISE 1300 396 Fernandez relations publiques

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COMMUNIQUÉ
Pour diffusion immédiate

Dans le but de maintenir les opérations
PRODUCTIONS HORTICOLES DEMERS ENCLENCHE DES PROCÉDURES AFIN DE RESTRUCTURER L’ENTREPRISE

Lévis, le 8 janvier 2025 — Frappée par divers enjeux économiques et opérationnels combinés depuis la pandémie, l’entreprise de production serricole Demers (Productions horticoles Demers) se voit dans l’obligation de déposer un avis d’intention visant à faire une proposition à ses créanciers. La requête vise à solliciter des investissements et/ou des acquéreurs afin de préserver les emplois, de maintenir les opérations et de continuer d’offrir à ses clients des produits de qualité purement québécois.

Un avis d’intention de faire une proposition est une démarche prévue par la Loi sur la faillite et l’insolvabilité. Il permet à une entreprise en difficulté financière de se restructurer afin d’éviter la faillite. Cette procédure donne du temps à l’entreprise pour élaborer son plan de restructuration.

Parallèlement, l’entreprise demandera au tribunal d’autoriser un financement intérimaire ainsi que de l’autoriser à lancer rapidement un processus de sollicitation d’investissement ou d’acquéreurs afin d’assurer la pérennité des opérations durant la phase de restructuration.

« Notre priorité est de préserver les emplois, d’être présents pour nos employés et de continuer à offrir des produits de qualité à nos clients. Nos opérations sont maintenues en totalité et nos clients continuent d’être approvisionnés », insiste Jacques Demers, président-directeur général de Productions Horticoles Demers.

Enjeux combinés
Comme d’autres entreprises québécoises, les serres Demers font face à une tempête parfaite. L’afflux massif de produits à bas prix — issu de pratiques de dumping, principalement en provenance du Mexique — fragilise significativement ses ventes.

À cette pression du marché s’ajoute la lutte contre la rugose de la tomate, un virus dévastateur causant des pertes majeures. Enfin, les coûts énergétiques en hausse constante dans les dernières années affectent aussi la santé financière de l’entreprise.

Rappelons qu’en 2021, Demers a procédé à l’ajout de 15 hectares de serres haute performance à ses installations de Lévis, doublant ainsi la capacité de production de l’entreprise.

Positionnée comme chef de file en innovation, elle a intégré la gestion informatisée du climat dans les serres, la lutte intégrée aux ennemis des cultures grâce aux insectes auxiliaires, la récupération de biogaz et le recyclage de l’eau et elle s’est tournée vers des emballages 100 % recyclables.

« Notre motivation profonde a toujours été celle de nourrir les Québécoises et les Québécois avec des produits locaux, frais et sains. Chaque nouvelle serre, chaque innovation, reflète la passion de nos équipes et notre volonté de participer concrètement à la souveraineté alimentaire du Québec », précise M. Demers.

La Direction de l’entreprise déploie toutes ses énergies à la gestion de la situation actuelle et n’accordera pas d’entrevues.

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