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septembre 2024

Inauguration de la nouvelle usine de Jambette à Lévis : L’entreprise spécialisée dans la fabrication d’équipements récréatifs investit 16,5 M$ pour doubler sa capacité

Inauguration de la nouvelle usine de Jambette à Lévis : L’entreprise spécialisée dans la fabrication d’équipements récréatifs investit 16,5 M$ pour doubler sa capacité 680 425 Fernandez relations publiques

COMMUNIQUÉ DE PRESSE
Pour diffusion immédiate

 

Lévis, le 17 septembre 2024 — Jambette, le plus grand concepteur et manufacturier d’équipements récréatifs et de modules de jeux au Canada, a inauguré aujourd’hui à Lévis une nouvelle usine entièrement climatisée qui lui permettra de doubler sa production.

Le ministre de l’Éducation et ministre responsable de la région de la Chaudière-Appalaches, Bernard Drainville, et plusieurs partenaires et investisseurs ont visité ce matin le nouveau bâtiment de 45 000 pi2 dont la construction dans le parc industriel de Lauzon a mobilisé des investissements de plus de 16,5 M$. 

D’ici cinq ans, ces nouvelles installations plus performantes devraient permettre à Jambette de doubler sa capacité de production ainsi que son chiffre d’affaires, à 40 M$ en 2030. 

« Grâce à la nouvelle chaîne de production que nous avons mise en place dans l’usine, nous allons gagner en productivité, ce qui va nous permettre de mieux servir nos clients actuels et d’explorer de nouveaux marchés, notamment aux États-Unis, où nous anticipons de belles possibilités de croissance », affirme Marie-Noël Grenier, présidente de Jambette.

 

De gauche à droite : M. Sébastien Machado, directeur du centre d’affaires de Chaudière-Appalaches à la BDC, M. François Gingras, vice-président Innovation chez Investissement Québec, M. Bernard Drainville, député de Lévis, ministre de l’Éducation et ministre responsable de la région de Chaudière-Appalaches, Mme Marie-Noël Grenier, présidente de Jambette, Mme Fleur Paradis, conseillère municipale du district Lauzon à la Ville de Lévis, et M. Luc Pinard, président-directeur général des Fonds régionaux de solidarité FTQ.

 

Plusieurs partenaires mobilisés pour la croissance de Jambette

L’entreprise a bénéficié du soutien financier de plusieurs partenaires pour la construction de sa nouvelle usine, soit la Banque de développement du Canada (près de 12,8 M$), Investissement Québec et le ministère de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie (2,3 M$), les Fonds régionaux de solidarité FTQ – Chaudière-Appalaches (1 M$) et Développement économique Canada (400 000 $).

 

 

 Jambette fabrique ses modules de jeux préassemblés à Lévis depuis plus de 40 ans. Ses conceptions à la fois ludiques et sécuritaires sont recherchées par les municipalités, les commissions scolaires et les garderies partout au Canada et dans quelques régions des États-Unis. Guidée par ses valeurs de créativité, d’inspiration et d’innovation, ainsi que son modèle de gestion misant sur l’autonomie des employés, Jambette mène une croissance soutenue, avec un volume d’affaires qui a augmenté de 80 % au cours des cinq dernières années.

Pour sa nouvelle usine, le fabricant a choisi de miser sur la qualité de sa chaîne de production avec une restructuration complète de l’aménagement des espaces de travail, l’achat de nouveaux outils plus performants et moins polluants, ainsi que l’ajout d’un système de climatisation et d’aération moderne pour le confort de ses employés.

Citations

« Depuis 80 ans, en tant que banque de développement, BDC est en perpétuelle évolution. Quels que soient les besoins de l’économie et où que se trouvent les entrepreneur.e.s, BDC est là pour soutenir leur croissance grâce à des services-conseils adaptés et à des solutions de financement. BDC est particulièrement fière d’accompagner l’équipe de Jambette dans une nouvelle étape de son développement. Ce partenariat symbolise la longévité de cette entreprise, qui compte aujourd’hui plus de 40 ans d’existence, et illustre la durabilité des relations d’affaires que nous entretenons. Depuis près de 40 ans, BDC a le privilège d’accompagner Jambette dans sa croissance, et nous sommes heureux de constater que ce soutien porte ses fruits. »

France Beaulieu, vice-présidente Québec-Est de la Banque de développement du Canada

« L’industrie manufacturière est un pilier de notre économie. C’est pourquoi le gouvernement du Canada s’est engagé à investir pour que nos PME demeurent compétitives et innovantes. Grâce à l’appui de DEC, Jambette pourra améliorer sa productivité tout en créant de bons emplois à Lévis. Toute l’équipe peut être fière de ce projet d’acquisition d’équipements qui contribue à la croissance de l’entreprise, ainsi qu’au développement économique de toute la région. »

L’honorable Soraya Martinez Ferrada, députée d’Hochelaga, ministre du Tourisme et ministre responsable de DEC

« Notre gouvernement est fier d’investir dans Jambette, une PME d’ici. L’acquisition de nouveaux équipements assurera la croissance de leurs activités à Lévis, et permettra à l’entreprise de poursuivre son développement à l’international. »

Christine Fréchette, ministre de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie et ministre responsable du Développement économique régional

« Jambette est un bon exemple d’entreprise de Lévis qui innove et voit grand. Cet investissement majeur va lui assurer une belle croissance, ce qui aura des retombées significatives pour notre communauté lévisienne, pour la région et pour tout le Québec. » 

Bernard Drainville, député de Lévis, ministre de l’Éducation et ministre responsable de la région de la Chaudière-Appalaches  

« Investissement Québec est fier de soutenir à nouveau l’un des projets de croissance de Jambette. En misant sur l’innovation et les nouvelles technologies, l’entreprise se donne les moyens d’augmenter sa productivité de manière durable, de consolider sa place dans une industrie compétitive de classe mondiale, et d’atteindre ses objectifs de commercialisation sur le territoire nord-américain. »

Bicha Ngo, présidente-directrice générale d’Investissement Québec

« Jambette c’est plus qu’une entreprise, c’est un acteur majeur dans une communauté. Notre réinvestissement de 1 million de dollars pour l’automatisation de leur nouvelle usine leur assurera un gain d’espace et d’efficacité, permettant à Jambette de poursuivre sa mission. L’entreprise continuera ainsi d’offrir des moyens de réinventer les façons de jouer et de bouger, au profit du développement de nos jeunes. »

Luc Pinard, président-directeur général des Fonds régionaux de solidarité FTQ

« Il me fait grand plaisir d’être présente aujourd’hui pour inaugurer cette nouvelle usine, qui est un brillant exemple de redéveloppement d’un quartier industriel. L’expansion d’Équipements récréatifs Jambette est une excellente nouvelle pour l’emploi local et profitera à de nombreux résidents de Lévis. Je tiens à saluer la vision et le leadership des dirigeants et à leur souhaiter tout le succès espéré dans cette nouvelle étape. »

Fleur Paradis, conseillère municipale du district Lauzon

À propos de Jambette

Fondée en 1983 à Lévis, Jambette est devenu le plus grand concepteur et manufacturier d’équipement récréatif au Canada, comptant plus de 20 000 réalisations au fil des ans. Depuis 2022, Jambette fait aussi sa marque aux États-Unis avec ses designs de jeux extérieurs ludiques, sécuritaires et durables.

Projets énergétiques : proactivité et expertises à la clé

Projets énergétiques : proactivité et expertises à la clé 150 150 Fernandez relations publiques

Le développement d’une économie québécoise plus verte nous obligera collectivement à faire des choix délicats dans les prochaines années. Les importants besoins énergétiques du Québec mèneront à de nombreux projets et obligeront les municipalités et leurs MRC à concilier leur développement et le respect de leur milieu de vie. Proches de leurs citoyens, les municipalités sont les mieux placées pour mobiliser et pour concilier les préoccupations. Dans ce contexte, mieux vaut s’y prendre tôt et bien entouré.

La FQM a accompagné plus de 25 regroupements communautaires et a contribué à 13 des projets éoliens retenus par Hydro-Québec jusqu’ici.

Ces projets en partenariat avec les communautés représentent d’importantes retombées qui seront réinvesties dans de nombreuses collectivités. Le gouvernement a d’ailleurs récemment confirmé que les nouveaux projets seront également développés dans cet esprit de partenariat communautaire. C’est une excellente nouvelle.

Soyons honnêtes, les derniers appels d’offres ont laissé très peu de temps sur le terrain. C’est pourquoi les communautés les plus proactives ont été en meilleure position pour maintenir l’acceptabilité sociale dans leur territoire. Une leçon importante pour les développements à venir.

S’organiser rapidement, une décision payante

Non seulement elles ont été rapides et agiles, mais elles ont franchi la première étape essentielle, celle d’aller chercher l’expertise nécessaire pour établir une vision énergétique cohérente sur leur territoire. 

Cette vision sera d’ailleurs essentielle pour encadrer adéquatement le développement des projets (ex. : RCI, schéma d’aménagement, etc.) et pour maximiser les retombées dans les milieux (ex. : redevances, actionnariats, garanties, etc.).

L’élaboration de cette vision, combinée à la mise en place d’une stratégie de communication efficace, facilitera le maintien d’une relation de confiance avec les citoyens. 

Pour réussir, tous les élus devront être appuyés et recevoir l’information pertinente sur la démarche. Pas seulement le préfet et les maires, tous les élus, étape par étape. Après tout, ils seront au front et auront besoin de soutien pour discuter avec les citoyens, répondre aux plus réfractaires dans leurs activités quotidiennes, pas seulement en séances publiques. 

Évidemment, l’administration devra également être mise dans le coup pour piloter soigneusement le volet administratif. Plusieurs nouveautés tomberont sur son bureau au plan administratif strict, mais aussi en termes de communication structurée et planifiée pour guider la population dans le processus.

Bref, il faut s’entourer, définir une vision pour son territoire, agir en cohérence avec celle-ci et informer adéquatement ses citoyens.

Assumer son leadership

Il est aussi important de s’assumer dans le choix d’aller de l’avant avec un projet énergétique. On a vu dans les récents appels d’offres, comme dans plusieurs autres projets, des groupes restreints faire revoler des projets par la virulence de leurs interventions. 

Dans ce contexte, il importe de se concentrer sur la majorité silencieuse attentive aux bénéfices de tels projets sur son territoire. On doit ainsi continuer malgré tout de communiquer directement avec ce public pour éviter qu’un discours négatif prenne toute la place. À cet égard, plusieurs stratégies existent et doivent être mises en place au cas par cas.

La chaleur doit être répartie équitablement entre les partenaires du projet. S’il est vrai que la municipalité et la MRC sont les mieux placées pour assurer le lien avec la population, l’entreprise a son rôle à jouer, une place à prendre, pour éviter que les communautés se retrouvent à défendre la part du projet qui les concerne moins. 

Généralement collaboratives, elles ont intérêt à répondre aux demandes du milieu de la meilleure façon et d’y investir l’énergie et les moyens nécessaires.

La représentation des intérêts et l’atteinte du bien commun

La représentation des intérêts et l’atteinte du bien commun 150 150 Fernandez relations publiques

On pense souvent à tort que la représentation des intérêts est uniquement liée aux visées mercantiles d’une entreprise qui souhaite s’enrichir, alors que la réalité de cette facette du domaine des relations publiques est bien plus nuancée. Loin d’être égocentrée, la représentation des intérêts, comme son nom l’indique, concerne plusieurs intérêts, que ce soit ceux d’une municipalité, d’une population, d’un groupe ou d’une entreprise, dont les demandes sont souvent légitimes. L’important dans tout ça, c’est de tenir compte de l’intérêt public.

En quoi consiste la représentation?

Avant, on appelait cela du lobbyisme, mais avec le temps ce terme a pris une connotation négative en raison du manque d’encadrement légal de la profession et des histoires d’abus de confiance que le Québec a connus à une certaine époque. Malgré une perception encore répandue, la représentation est aujourd’hui une pratique tout à fait légitime qui est même reconnue comme essentielle à la démocratie.

À proprement parler, la représentation des intérêts consiste à prendre contact ou à entretenir des liens avec des titulaires de charge publique dans le but d’influencer des décisions législatives, réglementaires ou administratives. Ces titulaires sont généralement des élus, du personnel de cabinet politique et des fonctionnaires issus des milieux municipal, provincial ou fédéral. Étant donné la nature des postes qu’ils occupent et leur mandat qui consiste à servir le bien public, il va sans dire qu’un représentant ne peut faire fi de l’intérêt public s’il veut être entendu. Cet élément doit faire partie de son argumentaire et de son objectif ultime. Ainsi, un bon conseiller fait ce métier parce qu’il croit que ses actions vont contribuer au bien public et qu’elles auront des impacts positifs pour la communauté.

Comment choisir son représentant?

À tout cela s’ajoutent les valeurs du représentant qui doivent être cohérentes avec celles de l’organisation qui le mandate pour lui permettre de bien effectuer son travail. En effet, il ne serait pas approprié pour un professionnel de relations publiques ou gouvernementales d’approcher un titulaire de charge publique pour défendre un projet en lequel il ne croit pas. Comme on dit, il faut être convaincu pour pouvoir convaincre les autres.

Ce faisant, il faut choisir son représentant avec soin en désignant une personne qui partage nos valeurs, qui croit en notre projet, et avec qui la communication est fluide. Pour être efficace, il faut aussi choisir un représentant qui a une bonne connaissance des acteurs dans le dossier et des enjeux périphériques qui peuvent influencer la démarche. À ce titre, les agences présentent un avantage considérable sur les joueurs indépendants puisqu’elles sont composées de plusieurs représentants qui ont tous des styles de communication et des champs d’expertise différents. Il est alors plus facile de choisir avec lequel on souhaite travailler.

Pourquoi engager un représentant?

C’est la grande question à laquelle on doit encore répondre. Comme mentionné précédemment, la représentation des intérêts constitue une approche légitime pour accéder aux titulaires de charges publiques et influencer certaines de leurs décisions. Cela dit, on ne peut pas les aborder pour n’importe quelle raison. De manière générale, il existe trois types d’approches.

La première consiste à démontrer qu’un problème existe et que les autorités doivent intervenir pour le régler. Cette situation se présente généralement lors d’une crise comme une catastrophe naturelle, un accident majeur, une activité criminelle, etc. Les crises peuvent se produire à grande ou à petite échelle, mais toutes réclament une solution ou de l’aide rapidement. Ainsi, l’objectif derrière une représentation par un spécialiste consiste à inscrire un problème à l’ordre du jour politique pour que les décideurs se penchent sur la question. Pour y arriver, les indicateurs qui démontrent l’existence du problème doivent être clairs (ex. le nombre de voitures volées à Montréal), la situation doit toucher plusieurs personnes et ne pas être individuelle (ex. la fermeture d’un pont essentiel à la circulation), et le problème doit être connu du public. Les conseillers en relations publiques peuvent alors être très utiles pour intervenir sur plusieurs fronts, dont celui des médias pour faire connaître le problème et celui des relations gouvernementales pour faire bouger les choses.

La seconde approche sert à proposer une solution à un problème connu et pour lequel les autorités souhaitent intervenir. Prenez l’exemple des inondations qui sont de plus en plus fréquentes sur le territoire et qui forment une problématique commune à plusieurs municipalités et à leurs citoyens. Dans cette situation, l’État souhaite intervenir pour modifier les programmes d’indemnisation et renforcer la réglementation municipale en matière de protection du territoire. Il y a alors plusieurs acteurs concernés, que ce soient des groupes de spécialistes ou des municipalités, qui souhaiteront être entendus pour proposer des solutions ou pour demander que certains éléments spécifiques soient pris en compte dans la décision finale. En dehors des processus de consultation publique, ces acteurs peuvent demander à être accompagnés d’un spécialiste en communication pour prendre contact avec le ou la ministre responsable du dossier et bien mettre en valeur leurs idées et propositions.

La troisième approche vise à défendre un projet qui s’inscrit dans l’alignement du programme politique. Ce dernier comprend «la tendance nationale (national mood), ainsi que le climat politique, les changements dans l’opinion publique, ou encore les mouvements sociaux». Dans cette situation, le travail de représentation des intérêts est bien souvent un exercice de négociation avec des groupes d’opposition ou encore une opération de gestion du changement. À titre d’exemples, on peut penser à des projets de construction d’éoliennes sur des terres publiques ou dans des champs d’agriculture, ou encore à l’implantation d’une industrie en région. La plupart du temps, ces projets exigent la présence d’acceptabilité sociale sur le terrain afin de pouvoir aller de l’avant. C’est principalement sur ce point que les conseillers en relations publiques interviennent, soit en préparant adéquatement le terrain en amont dans le but de convaincre les titulaires de charges publiques de prendre une décision favorable au projet sans qu’ils aient à craindre de soulever les oppositions.

Peu importe la raison pour laquelle on souhaite être représenté, il importe de pouvoir compter sur un professionnel qui saura établir la bonne stratégie de communication pour prendre contact avec la bonne personne au bon moment et lui présenter l’argument le plus convaincant possible et, ultimement, faire bouger les choses. C’est ça le véritable apport d’un spécialiste en représentations d’intérêts!